Questions fréquentes

Vous trouverez surement vos réponses ici. Si ce n’est pas le cas prenez directement contact avec nous pour plus d’informations ou toutes questions.

Consultation et honoraires

Maître Véronique Lapin vous reçoit dans le cadre d’un premier entretien d’une durée comprise entre 45 minutes et 1 h 30. Cette consultation vous permet d’exposer votre situation, de transmettre les premiers éléments de votre dossier et d’obtenir une première analyse juridique ainsi que des pistes de solution.

Le tarif de la consultation est de 180 € TTC.

Les honoraires sont fixés en fonction de la nature de l’affaire, de sa complexité, du temps nécessaire à son traitement et des diligences à accomplir. Selon le dossier, un honoraire forfaitaire ou une facturation au temps passé pourra être proposé.

Les modalités d’intervention et de facturation sont précisées dans une convention d’honoraires établie avec le client.

Selon le montant des honoraires et la nature du dossier, un règlement en plusieurs échéances peut être envisagé avec l’accord du cabinet. Les modalités sont alors précisées dans la convention d’honoraires.

Les règlements peuvent être effectués en espèces, par chèque, par virement bancaire ou par prélèvement.

Il est recommandé d’apporter tous les documents permettant de comprendre votre situation : courriers, contrats, décisions de justice, convocations, échanges de courriels, justificatifs financiers ou tout autre élément utile.

Le bénéfice de l’aide juridictionnelle dépend notamment de vos ressources et de votre situation. Vous pouvez vérifier votre éligibilité sur le site officiel du service public. Il est également conseillé de contacter le cabinet afin de savoir si votre dossier peut être pris en charge dans ce cadre.

Divorce et droit de la famille

Non. Dans le cadre d’un divorce par consentement mutuel sans intervention du juge, chaque époux doit être assisté par son propre avocat. Les deux avocats participent à la rédaction et à la vérification de la convention de divorce.

La durée dépend du type de divorce, de la situation des époux, des éventuels désaccords et de l’encombrement de la juridiction.

Une procédure de divorce devant le juge peut durer plusieurs mois, un an ou davantage. Un divorce par consentement mutuel peut généralement être finalisé plus rapidement, parfois en deux à trois mois, lorsque les époux sont d’accord sur toutes les conséquences de leur séparation et que le dossier est complet.

Oui. Les époux doivent être d’accord sur le principe du divorce ainsi que sur toutes ses conséquences : résidence des enfants, droit de visite et d’hébergement, pension alimentaire, prestation compensatoire, partage des biens et, plus généralement, organisation de leur séparation.

En cas de désaccord persistant, une autre procédure de divorce devra être envisagée.

Oui. Une demande relative à la pension alimentaire peut être présentée indépendamment d’une procédure de divorce, notamment lorsque les parents sont séparés ou n’ont jamais été mariés.

Le montant est apprécié en fonction des ressources et des charges de chacun ainsi que des besoins de l’enfant.

Les parents peuvent rechercher un accord concernant la résidence des enfants et l’organisation du droit de visite et d’hébergement. Cet accord peut ensuite être soumis au juge aux affaires familiales afin d’être homologué.

En l’absence d’accord, le juge décide en tenant compte de l’intérêt de l’enfant et de la situation familiale.

Procédures et accompagnement juridique

Après avoir étudié les éléments du dossier, le cabinet vous présente les différentes solutions envisageables ainsi que leurs avantages, leurs contraintes et leurs chances de succès.

L’avocat vous conseille et élabore une stratégie, mais la décision d’engager une procédure appartient au client, après avoir reçu toutes les informations nécessaires. Lorsqu’une résolution amiable est possible, le cabinet peut également vous orienter vers la solution la plus adaptée.

Non. Selon la nature du conflit, une négociation, une mise en demeure, une procédure participative, une conciliation ou une médiation peut permettre de rechercher une solution sans saisir immédiatement le tribunal.

Le cabinet étudie avec vous l’option la plus appropriée à votre situation.

La durée dépend de la nature du dossier, de sa complexité, du comportement des parties, des éventuelles expertises et des délais propres à la juridiction saisie. Une estimation peut être communiquée après l’étude du dossier, mais aucun délai précis ne peut être garanti.

Oui. Vous êtes libre de changer d’avocat au cours d’une procédure. Le nouvel avocat pourra prendre contact avec le précédent afin d’organiser la transmission du dossier, sous réserve du règlement des honoraires restant éventuellement dus.

Oui. Les échanges entre l’avocat et son client sont couverts par le secret professionnel, dans les conditions prévues par les règles applicables à la profession d’avocat.

Médiation et résolution amiable

L’avocat conseille et défend les intérêts de son client, notamment dans le cadre de négociations ou devant une juridiction.

Le médiateur est un tiers neutre, indépendant et impartial. Il accompagne les différentes parties afin de rétablir le dialogue et de les aider à construire ensemble une solution. Ces deux missions sont distinctes et ne peuvent pas être exercées par la même personne dans un même dossier.

Non. Lorsqu’elle intervient en qualité de médiatrice, Maître Véronique Lapin doit conserver une position neutre et impartiale. Elle ne peut donc pas représenter ou conseiller l’une des parties en qualité d’avocate dans le même conflit.

Chaque partie peut néanmoins être accompagnée ou conseillée par son propre avocat pendant la médiation.

La médiation peut être envisagée dans de nombreux conflits familiaux, civils, commerciaux, professionnels ou relationnels. Elle est particulièrement adaptée lorsque les parties souhaitent préserver leurs relations, rétablir le dialogue et rechercher une solution personnalisée.

La durée varie selon la complexité de la situation, le nombre de participants et leur volonté de parvenir à un accord. Certaines médiations peuvent aboutir en quelques séances, tandis que d’autres nécessitent un accompagnement plus long.

Lorsqu’un accord est trouvé, il peut être formalisé par écrit. Selon la situation, les parties peuvent demander à leurs avocats de le vérifier et solliciter son homologation par un juge afin de lui donner une force exécutoire.